Archives pour la catégorie Efficacité Energétique

Quand l’énergie devient intelligente

La maîtrise de l’énergie est plus que jamais un sujet d’actualité. C’est aussi un enjeu essentiel pour construire la ville de demain. Les smart cities doivent penser et organiser différemment leur consommation d’énergie. Cela signifie à la fois de trouver de nouveaux modes de production et de consommation d’énergie. Mais aussi de se doter de réseaux électriques intelligents : les smart grids…
intélligence économique
smart city

https://www.inriality.fr/environnement/quand-lenergie-devient-intelligente/

SIUM 2019

éfficacité energétique en AFRIQUE, SIUM 2019
éfficacité energétique, SIUM 2019

Dans le cadre du SALON de l’IMMOBILIER et de l’URBANISME de MARRAKECH (SIUM) , Nous étions très heureux d’avoir participer à cette 2ème édition du SIUM  2019. Vous avez été nombreux à nous rendre visite sur notre stand et nous vous en remercions profondément. Vos retours ont été très positifs et nous laissent présager un bel avenir. Nous sommes disponibles pour la réalisation de tous vos projets dans le domaine énergétique,environemental et developpement durable.

 

Une progression remarquable sur les marchés arabes de l’efficacité énergétique et l’entreprise de réformes sans précédent relatives aux subventions

« La Tunisie, la Jordanie et le Maroc comme chefs de file »

Le Caire, Égypte, le 4 mars 2018 : Le rapport « Indice Arabe de l’Énergie future – Efficacité énergétique (EE) 2017 », récemment publié, rapporte les efforts et les progrès réalisés par les pays arabes afin de développer leurs marchés de l’efficacité énergétique dans différents secteurs. Selon l’AFEX – EE (2017), sur les 20 pays arabes inclus dans le rapport, la Tunisie, la Jordanie et le Maroc se sont classés au premier rang, en mettant en œuvre des mesures, des politiques ainsi que des programmes dans le domaine.

En février 2018, le RCREEE a publié l’édition 2017 de sa publication phare : AFEX – Energy Efficiency. L’indice a été élaboré en association avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (UNDP). Il permet une analyse quantitative et qualitative des principales dimensions du marché de l’efficacité énergétique. Les pays sont classés suivant plus de 20 indicateurs, illustrant les aspects essentiels du marché de l’énergie, parmi lesquels les prix de l’énergie, le cadre politique et institutionnel et les opérateurs.

 

 

 

 

En 2017, l’AFEX a élargi son territoire d’étude en incluant trois nouveaux pays à savoir Djibouti, la Mauritanie et Oman. L’étude comprend désormais 20 pays arabes que sont l’Algérie, le Bahreïn, la Tunisie, la Jordanie, le Maroc, les EAU, la Palestine, l’Égypte, le Liban, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Qatar, le Yémen, le Soudan, le Koweït, Djibouti, la Mauritanie, Oman, la Libye et enfin, l’Irak.

AFEX – EE (2017) propose un aperçu global des progrès accomplis par ces 20 pays vers la constitution d’un marché de l’efficacité énergétique, notamment suite à la baisse conséquente des prix du pétrole et à la récession économique qui a touché la région. Il met particulièrement l’accent sur les réformes entreprises par chacun des pays autour des subventions à l’énergie conventionnelle et sur la mise en œuvre de plans et stratégies dans le domaine de l’efficacité énergétique. La publication est également l’occasion pour les pays arabes de tirer des leçons des expériences passées ainsi que des succès accomplis dans la mise en œuvre de mesures, de politiques ainsi que de technologies efficientes.

Principales conclusions du rapport AFEX – EE (2017) :

  • 55% des pays de la région ont obtenu des scores supérieurs à 50% en matière de performance énergétique, contre 35% en 2015 (cf. Rapport AFEX – EE de 2015);
  • La pays de la région arabe ont engagé des réformes de taille concernant les subventions allouées aux énergies fossiles ;
  • Le Bahreïn, l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, le Maroc, Oman, le Soudan, la Syrie, la Tunisie, les EAU et le Yémen ont adopté des politiques visant à réduire les subventions à l’électricité et à mieux ajuster les prix du carburant ;
  • 15 États arabes sur 20 ont élaboré des Plans d’Action Nationaux pour l’Efficacité Énergétique (PNAEE), tandis que d’autres préparent leurs premiers PNAEE ;
  • Les pays arabes doivent encore développer et mettre en œuvre une réglementation ainsi que des initiatives et des programmes d’efficacité énergétique afin de réduire la consommation d’énergie dans le secteur des transports ;
  • Le « nouveau programme 2013-2020 » de la Tunisie renferme des objectifs ambitieux en matière d’efficacité énergétique pour les secteurs de l’industrie, du bâtiment et des transports ;
  • Bahreïn a adopté son premier PNAEE en 2017. L’un des résultats significatif qui en découle fut la création d’une nouvelle unité de l’énergie durable – Sustainable Energy Unit (SEU) en anglais = chargée de diriger et de promouvoir les pratiques d’efficacité énergétique et de concevoir des politiques et des cadres réglementaires en lien ;
  • La Jordanie prépare son deuxième PNAEE (2017-2020), avec une économie d’énergie atteignant 1 975 GWh ; venant s’ajouter aux 325 GWh d’ores et déjà économisés avec la mise en œuvre de son premier PNAEE. Ainsi, son objectif de réduction de 20% de la consommation d’énergie d’ici 2020 est potentiellement réalisable ;
  • Avec l’adoption de la nouvelle loi sur l’électricité n ° 87/2015, l’Égypte a pris des mesures importantes pour créer un cadre juridique favorable dans le domaine de l’Efficacité Energétique ;
  • La Palestine a procédé à l’évaluation de son premier PNAEE et son deuxième PNAEE (2015-2017) est en cours de réalisation, avec une économie d’énergie totale de 137 GWh à l’horizon 2017 ;
  • Le Liban a procédé à l’évaluation de son premier PNAEE et a adopté son deuxième PNAEE (2016-2020) qui vise à une réduction d’énergie de 302.9 GWh/an. Cela a conduit à réduire le taux de croissance de la demande électrique de 7% à 5.81% ;
  • La Mauritanie prépare son premier PNAEE ;
  • Le Maroc a libéralisé les prix du diesel et de l’essence afin de réduire les dépenses liées aux subventions énergétiques, ce qui devait porter le déficit budgétaire à 3.5% du PIB en 2016 contre 4.3% du PIB en 2015 ;
  • Les EAU sont très actifs dans la région dans le domaine des « ESCO ». En effet, « Etihad super ESCO » joue un rôle majeur dans la régulation et l’activation du marché de l’EPC. Par ailleurs, Etihad ESCO se fixe un objectif ambitieux, celui de réaménager 30.000 bâtiments à Dubaï d’ici 2030, permettant de réaliser une économie d’énergie annuelle de 1.7 TWh d’électricité d’ici 2030 ;
  • Au 1er janvier 2017, les prix de l’électricité dans le secteur résidentiel en Syrie ont plus que doublé par rapport de 2014 ; et les tarifs industriels et commerciaux ont plus que quintuplé comparés à 2014.

« L’objectif de l’AFEX-EE et du RCREEE reste de fournir à la région arabe les connaissances et les outils nécessaires pour intégrer les différents aspects de l’efficacité énergétique combinant approches financières, sociales et environnementales afin d’engager une transition vers un avenir énergétique durable et une meilleure qualité de vie  » déclara le directeur exécutif du RCREEE, Ahmed Badr.

D’après les déclarations de M. Khaled Abdelshafi, Directeur du bureau du PNUD pour les Etats arabes « L’UNDP est heureux de s’associer au RCREEE pour la production de l’édition 2017 de l’Indice Arabe pour l’Énergie future, qui retrace les progrès réalisés localement par nos partenaires. Les classements AFEX révèlent des tendances émergentes et significatives dans le sens d’un avenir énergétique sobre en carbone et durable dans la région. Cependant, le rapport ne se contente guère de montrer les progrès, il fait également état de nombreux défis auxquels doit encore faire face la région, et notamment l’usage inefficace de l’énergie dans les secteurs du bâtiment, des transports, de l’urbanisme et des infrastructures ainsi que ceux liés aux subventions énergétiques ».

تبذير الطاقة يدفع الحكومة إلى افتحاص مؤسسات عمومية وخاصة

تستعد الحكومة المغربية لاعتماد قانون جديد يتعلق بالافتحاص الطاقي الإلزامي قصد مراقبة المقاولات والمؤسسات العمومية التي تقوم بتبذير الطاقة من دون حسيب أو رقيب، الأمر الذي يفوت على الدولة ضمان استعمال أمثل للنجاعة الطاقية التي تعتبر بمثابة طاقة رابعة بعد الطاقات  الأحفورية، والطاقات المتجددة، والطاقة النووية

Source : https://www.hespress.com/economie/397944.html

Energy efficiency alone can stabilise the world’s CO2 emissions

Last month, May 2018, was here in Berlin the warmest May in the last 130 years. At home, we needed to keep the windows closed all the time to prevent the hot air from steaming inside. This has not happened to us in May before.

When we have more heat waves than before, the health risks grow bigger especially among old and sick people, fields are drying out and many species are dying out. Climate change is becoming a threat to life on Planet Earth.

Usually, we think of renewable energy resources as the best opportunity for slowing down climate change. However, there is still enormous untapped potential in the energy efficiency sector. Over 68% of global energy use is still not meeting modern efficiency standards.

Figure. Share of global final energy consumption covered by mandatory efficiency standards by selected end-uses, IEA 2018.

According to the International Energy Agency (IEA), energy efficiency alone can stabilise the world’s CO2 emissions. Energy efficiency should be considered an energy source unto itself.

Saving energy can be more than five times cheaper than producing it . It is in fact the lowest cost, most effective and least politically controversial way of ensuring successful global energy transition and meeting the goals of the Paris Agreement .

The American Council for Energy-Efficient Economy (ACEEE) has compared typical energy efficiency costs to energy generation costs from various sources, and energy efficiency was the clear winner.

Figure. The costs of saving a kWh are significantly lower than the cost of generating an extra kWh, ACEEE 2014.

Improvements slowed down

Energy efficiency will play a major role alongside renewables and other sustainable, low CO2 energy sources in achieving sustainable energy generation in the future.

In the past few years, we have seen a rapid decline in solar and wind power costs, thereby boosting the renewable energy market. However, the total share of renewables still accounts only for 24% of the global electricity generation, with the major share in hydropower. We simply need to improve energy efficiency to reach the goals.

Despite these facts, energy efficiency improvements slowed substantially in the last year. According to the IEA, the rate of decline in global energy intensity, defined as the energy consumed per unit of economic output, slowed to only 1.7% in 2017, lower than the 2.0% improvement seen in 2016. It is far lower than the average of 2.3 percent we had managed to sustain over the previous three years.

As a matter of fact, it was one of the main reasons the world saw an increase in global CO2 emissions last year for the first time in three years.

Beneficial for all

The newly released report Perspectives for the Energy Transition—The Role of Energy Efficiency by the IEA shows the tremendous impact that energy efficiency measures can have on the environment and economy. These measures need to be taken on all sectors: buildings, industry and transport.

Improving energy efficiency brings several benefits to companies and consumers in each of these sectors: significant energy cost savings, environmental sustainability, improved energy security and reduced local air pollution—just to name a few.

Figure. Capturing the multiple benefits of energy efficiency, IEA.

Three out of four buildings are inefficient

There is major energy saving potential in the building sector. In the EU, buildings account for around 40% of energy consumption and 36% of CO2 emissions. On a global scale, buildings are responsible for one-third of total energy consumption and one-fifth of greenhouse gas emissions.

Reaching energy efficiency in buildings is a multi-faceted goal. It involves, for instance, material choices, heating, cooling, and ventilation systems, smart-meters and automatisation.

Energy demand, especially for cooling, is increasing due to higher temperatures caused by climate change.

Currently, 75% of European buildings are inefficient . Renovating existing buildings in the EU could bring significant energy savings: a 5-6% reduction in EU’s total energy consumption and 5% lower CO2 emissions.

Fortunately, this potential has been recognised, and the EU Energy Performance in Buildings Directive was revised this year. The revision will further support the development of electromobility and speed up the renovation of old buildings.

By 2021, all new buildings in the European Union must meet a zero-energy standard. For existing buildings, this target is to be reached by 2050. All new buildings must have one electric vehicle charging station and be equipped with necessary pipework for more cabling in the future.

Industry can save up to 30% in process heat costs

The industry sector is responsible for 36% of global final energy consumption and 24% of total CO2 emissions. According to the German Energy Agency (dena), process heat is the most energy intensive application field, covering 64% of industrial total final energy consumption. It is estimated that the industry sector can save up to 30% in process heat costs through energy efficiency measures.

Figure. The total efficiency of industrial combined heat and power plants can reach even 90%.

Local energy generation using small decentralised power plants is energy efficient because there are no energy transmission and distribution losses due to long transitions from big centralised plants. Furthermore, with decentralised power plants also the excess heat can be utilised thus enhancing the efficiency even further. These sites are being called combined heat and power plants.

Combined heat and power (CHP) plants on site can reach over 80% total energy efficiencies by using waste heat. They can also be integrated with renewable energy and act as back-up power plants. The EU has chosen to increase the penetration of CHP as one way to achieve its strategy to decrease CO2 emissions, which significantly increases the role of CHP in small-scale processes and in the SME industry.

Les entreprises marocaines face au défi de l’efficacité énergétique

«On est encore loin de la maturité en efficacité énergétique»

L’audit énergétique constitue la démarche initiale essentielle pour garantir une bonne définition des actions de maîtrise de l’énergie. L’étude approfondie des différents postes consommateurs d’énergie permet de mettre en évidence des gisements d’économies d’énergie et de déterminer les actions et les investissements envisageables pour les exploiter, au meilleur coût pour l’entreprise. Les entreprises marocaines sont-elles désormais sensibles à la question d’efficacité énergétique ? Rabii Waadoud, fondateur et Directeur Général de la Société Marocaine d’Audit Efficacité Energétique (SMAEE), nous explique, entre autres, l’utilité d’un audit énergétique ainsi que sa différence par rapport à la démarche ISO 50001 et au SME.

Al Bayane : Comment définissez-vous l’efficacité énergétique ?

Rabii Waadoud : L’efficacité énergétique est toute action agissant positivement sur la consommation de l’énergie, quelle que soit l’activité du secteur considéré, en maintenant à un niveau équivalent les résultats, le service, le produit ou la qualité d’énergie obtenue, tendant à la gestion optimale des ressources énergétiques, la maîtrise de la demande d’énergie, l’augmentation de la compétitivité de l’activité économique, la maîtrise des choix technologiques d’avenir économiquement viables et l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Au Maroc, l’efficacité énergétique, parallèlement au développement des énergies renouvelables, constitue une priorité majeure dans la stratégie énergétique nationale. L’ambition de cette stratégie est d’économiser 5% en 2020 et 20% en 2030 de la consommation énergétique. Dans cette perspective, des plans d’action d’efficacité énergétique ont été mis en place dans tous les secteurs clés, notamment le transport, l’industrie, le bâtiment mais aussi l’agriculture.

Quel est le rôle de la SMAEE en la matière?

Le rôle de la Société Marocaine d’Audit Efficacité Energétique (SMAEE) est d’accompagner les secteurs économiques et sociaux du Maroc pour trois missions principales. La première, effectuer des études visant à réaliser des économies dans la consommation de l’énergie ; la deuxième, réparer un projet qui réalise des économies d’énergies et veiller à son exécution, sa gestion, son suivi et éventuellement son financement ; et enfin, la troisième garantir l’efficacité du projet dans le domaine de l’économie d’énergie.

Pouvez-vous rappeler en quoi consiste un audit énergétique?

Un audit énergétique est un ensemble d’études, d’investigations techniques et économiques, de contrôles de performances énergétiques des équipements et de procédés techniques, permettant l’identification des causes de la surconsommation de l’énergie et la proposition d’un plan d’actions correctif.

Quand l’audit d’efficacité énergétique devient-elle obligatoire?

La loi N°47-09 relative à l’efficacité énergétique, promulguée par le Dahir n° 1-11-161 du 1er kaada 1432 (29 septembre 2011) et publiée au Bulletin officiel n° 5996 du 17 novembre 2011, prévoit la réalisation d’un audit énergétique obligatoire et périodique pour tous les établissements, entreprises et personnes physiques dont la consommation d’énergie thermique et/ou électrique dépasse un seuil spécifique à chaque secteur fixé par voie réglementaire, y compris les établissements et entreprises de production, de transport et de distribution d’énergie.

Cette loi a pour objet d’augmenter l’efficacité énergétique dans l’utilisation des sources d’énergie, d’éviter le gaspillage, d’atténuer le fardeau du coût de l’énergie sur l’économie nationale et de contribuer au développement durable. Sa mise en œuvre repose principalement sur les principes de la performance énergétique, des exigences d’efficacité énergétique, des études d’impact énergétique, de l’audit énergétique obligatoire et du contrôle technique. En l’absence d’un décret d’application de cette loi, l’audit énergétique n’est pas obligatoire.

La certification ISO 50001 pourrait-elle remplacer un audit énergétique?

Dans le cadre de la loi N°47-09 relative à l’efficacité énergétique, la certification ISO 50001 ne peut pas remplacer un audit énergétique, mais le décret d’application de l’audit énergétique obligatoire peut prévoir une exemption de la réalisation de l’audit énergétique périodique au cas où l’organisme dispose d’un système de management de l’énergie ISO 50001 en cours de validité.

Concrètement, en quoi consiste la démarche ISO 50001?

L’ISO 50001 est une norme de l’organisation internationale de normalisation élaborée par le comité de projet ISO/PC 242, management de l’énergie.

L’objet de cette norme internationale est de permettre aux organismes d’établir les systèmes et processus nécessaires à l’amélioration de la performance énergétique, y compris l’efficacité, l’usage et la consommation énergétiques. La mise en œuvre de cette Norme internationale a pour intention de conduire à une diminution des émissions de gaz à effet de serre et d’autres impacts environnementaux associés et des coûts liés à l’énergie par la mise en œuvre méthodique du management de l’énergie. Cette Norme internationale s’adresse aux organismes de tout type et de toute taille, quelles que soient les conditions géographiques, culturelles et sociales. Le succès de sa mise en œuvre dépend de l’engagement de chaque niveau hiérarchique et fonction de l’organisme et, en particulier, de la direction.

Quid du système de Management Energétique (SME)?

Le système de Management Energétique se fonde sur la méthodologie d’amélioration continue dite PDCA (Plan-Do-Check-Act, Planifier-Faire-Vérifier-Agir) et intègre le management de l’énergie dans les pratiques quotidiennes de l’organisme :

procéder à la revue énergétique et définir la consommation de référence, les indicateurs de performance énergétique, les objectifs, les cibles et les plans d’actions nécessaires pour obtenir des résultats qui permettront d’améliorer la performance énergétique en cohérence avec la politique énergétique de l’organisme. Appliquer les plans d’actions de management de l’énergie.

Surveiller et mesurer les processus et les caractéristiques essentielles des opérations qui déterminent la performance énergétique au regard de la politique et des objectifs énergétiques, et rendre compte des résultats. Et, mener à bien des actions pour améliorer en permanence la performance énergétique et le système de management de l’énergie.

A votre avis, les entreprises marocaines ont-elles atteint la maturité énergétique?

Certaines entreprises ont déjà commencé à réaliser les audits énergétiques au Maroc, malgré le retard important dans l’élaboration et l’approbation par le secrétariat général du gouvernement des textes d’application de la loi N°47-09 relative à l’efficacité énergétique, A mon avis, la maturité des entreprises en efficacité énergétique est encore loin, ce qu’il faut faire c’est d’appliquer la loi ensuite doter l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique des moyens humains, techniques et financiers nécessaires pour accomplir ses missions.

Enfin, quelles sont vos ambitions et perspectives?

Ambition, c’est devenir un acteur majeur de l’efficacité énergétique nationale et participer à la concrétisation des objectifs d’économie d’énergie du Maroc.

Perspectives, c’est d’exporter l’expertise nationale en matière d’efficacité énergétique et des énergies renouvelables dans les pays du continent africain.

Publié par Kaoutar Khennach sur le journal Al Bayane.