Audit énergétique obligatoire

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Le Maroc possède un gisement énergétique important et les efforts pour «extraire cette énergie» gratuite sont très insuffisants. L’Administration publique marocaine détient le plus grand parc immobilier national. Des sièges des Ministères et leurs délégations, aux centaines de milliers d’écoles et de lycées, aux hôpitaux et dispensaires en passant par les communes et sièges d’arrondissement…les biens immobiliers publics consomment, pour leur fonctionnement, une quantité d’énergie phénoménale.

Cette énergie peut être réduite, d’une manière drastique, en diligentant un  pour les entreprises publiques d’une certaine taille.
Cette approche devrait passer par la voie législative et se faire au moyen d’un décret. Si, toutefois, les responsables en charge du bien public devaient le promulguer, ils devraient, dans une première étape, déterminer la méthodologie de l’audit et les modalités de reconnaissance des compétences des auditeurs.
Certaines entreprises n’ont pas attendu une obligation légale. Conscientes du potentiel des gains qu’elles pouvaient engranger, elles ont mis en place un système de management de l’énergie certifié ISO 50001.

Solar cells: this is how it works

solar

If an electrical conductor is connected to the contacts of a solar cell, electrons flow from the negative pole to the positive pole: an electric current is produced, just like in a battery. In order to make this possible, electrons and mobile positive charge carriers – atoms that have emitted an electron – must initially be produced in the solar cell and then separated from each other in such a way that they accumulate at the contacts. The energy required for these processes comes from the particles of light captured by the solar cell. Solar cells are based on certain materials referred to as semiconductors. Semiconductors such as silicon become electrically conductive when supplied with heat or light. By deliberately introducing impurities – scientists refer to this process as « doping » – the number of mobile charge carriers in the solar cell and therefore the cell’s current yield can be improved. The schematic of a solar cell as currently studied at Jülich is shown here: two electrodes or contacts envelop a package made up of three different semiconductor layers. The upper electrode is Solar Cells – a Multi-Layered Construction transparent so that particles of light can penetrate into the semiconductor layers. The lower electrode can reflect particles of light that have overshot the target back into the semiconductor layers (reflecting back contact). All the incident sunlight is therefore utilized in an optimal way. The solar cell is protected by a layer of glass. The semiconductor sandwich inside the solar cell consists of an undoped i-layer in the centre that connects two differently doped layers with each other – the n-doped and p-doped layers. The researchers introduce impurity atoms that have more electrons than the pure material into the n-doped layer (n for negative) and impurity atoms with fewer electrons than their neighbours into the p-doped layer (p for positive). This layer conducts positive charges. The combination of the three semiconductor layers means that electrons and positive charge carriers are systematically separated from each other.

Développement Durable

DD

Depuis un siècle, le développement économique et social des différents pays repose sur l’exploitation des dérivés du pétrole. Or les gisements de cette ressource sont inégalement répartis dans le monde, et la quantité de pétrole globale est géologiquement limitée. À partir du moment où la quantité de pétrole produite sera devenue trop chère pour être rentable en termes économiques et sociaux, elle posera d’autres problèmes. 
Ces nouveaux facteurs poussent donc les pays, notamment ceux qui possèdent des vastes infrastructures énergétiques, à travailler aujourd’hui pour diversifier les sources d’énergie et renouveler les usages. Il est par conséquent possible d’espérer que, dans un avenir proche, les conflits pour une ressource toujours moins abondante et plus chère céderont la place à une révolution énergétique tournée vers le développement humain durable.

Les exigences de la RTBM pour améliorer l’efficacité énergétique dans le bâtiment

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Au Maroc la consommation annuelle en énergie (toutes sources confondues) est de 0,5 tonnes équivalent pétrole par habitant, elle augmente de 4,3% chaque année. En ce qui concerne l’électricité, un Marocain consomme 781KWh annuellement, et augmentera de 7,8% annuellement. La politique d’Efficacité Energétique  visant la réduction de la consommation énergétique de 12 % à l’horizon 2020 notamment dans les secteurs clés de développement à savoir le bâtiment, l’industrie et le transport, s’est concrétisée par l’adoption de la loi 47-09 en 2009.

Dans cette perspective et afin d’instaurer un cadre réglementaire et normatif régissant la performance énergétique dans le secteur du bâtiment, l’ADEREE à travers le programme national d’EE dans le bâtiment, avec l’appui du PNUD et en concertation avec les partenaires potentiels du secteur en question, a élaboré une Réglementation thermique dans le bâtiment.

L’objectif étant d’introduire des exigences minimales que doivent respecter les bâtiments à usage résidentiel et tertiaire neufs en vue d’optimiser leurs besoins de chauffage et de climatisation tout en améliorant le confort thermique, notamment les cinq exigences de résultats suivants :

  • Réduire les consommations énergétiques d’éclairage, de chauffage d’eau chaude sanitaire, de chauffage et de climatisations des bâtiments.
  • Améliorer le confort thermique et visuel des occupants.
  • Optimiser la conception des systèmes énergétiques.
  • Inciter les ingénieurs et maîtres d’œuvre à l’utilisation des approches de conception performante des systèmes énergétiques  du bâtiment (Ventilation, ombrages, orientation par rapport au soleil, afin de favoriser au maximum l’aération et l’éclairage naturel).
  • Aider à la réalisation de diagnostics énergétique des bâtiments existants

Pour ce faire, les décrets d’application pour la mise en œuvre de la RTBM (Réglementation Thermique des Bâtiments au Maroc) notamment ceux se rapportant à l’enveloppe du bâtiment, déclencheront le processus de mise en œuvre de la RT. Par ailleurs, les spécifications techniques des équipements actifs du bâtiment révéleront les critères de choix de ces équipements énergétiques selon des référentiels à déterminer. Ceci concerne les équipements de:

  • Chauffage (20 degrés en hiver est la température qui permet un équilibre entre le confort thermique dans la pièce et la consommation de l’appareil),
  • Climatisation (26 degrés en été est la température qui permet un équilibre entre le confort thermique dans la pièce et la consommation de l’appareil, 1 seul degrés en moins équivaut à 7% de consommation en plus),
  • Eclairage: (lampes à basse consommation, détecteurs de mouvement),
  • Production de l’Eau chaude sanitaire (installation de chauffe-eaux solaires labélisés ADEREE, et isolation de la tuyauterie avec des matériaux tel l’armaflex, des tuyaux mal isolés pouvant causer 25% de pertes thermiques).

Vers une efficacité énergétique de niveau mondial en Afrique